Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Samedi 10 mars 2007

 


 

 

LA PERIODE DES INSCRIPTIONS SCOLAIRES

La mairie procède à l'inscription d'un élève : c'est l'accord pour une  scolarisation sur la commune, décision du maire.

L'école procède à l'admission de l'élève : c'est l'accord pour une scolarisation dans l'école, décision de la directrice ou du directeur.

Après cette période, seuls les enfants villenavais munis d'un certificat de radiation pourront obtenir leur inscription, mais le choix de l'école sera fait en fonction des places disponibles sur l'ensemble des écoles de la commune.

 

Pas d'admission d'enfant en maternelle en dehors de la rentrée scolaire, selon les textes officiels de l'Education Nationale (sauf mutation familiale avec scolarisation antérieure).

 


 

* vous habitez Villenave d'Ornon et vous souhaitez une scolarisation dans l'école de votre secteur:

Votre enfant, déjà scolarisé, reste en maternelle ou en élémentaire dans la même école:

Aucune démarche particulière sauf inscriptions aux services municipaux si nécessaire.

Les modalités d'inscription en maternelle (1ère inscription):

Votre enfant aura 2 ans ou plus le jour de la rentrée scolaire, vous pouvez l'inscrire.

Attention: en maternelle (scolarisation non obligatoire), en fonction des effectifs et des postes d'enseignants attribués par l'Inspection Académique, la directrice d'école prendra en priorité les classes d'âge d'enfants les plus âgés. Les 2 ans sont donc systématiquement inscrits en liste d'attente, inutile de vous précipiter, c'est la date de naissance de l'enfant qui prévaudra, et non la date d'inscription.

 Les modalités d'inscription en élémentaire (1ère inscription):

Votre enfant passe de la maternelle à l'élémentaire: il faut refaire un dossier complet.

Les modalités d'inscription au collège (1ère inscription):

Vous devez faire les démarches directement auprès du collège de votre secteur.

* vous habitez Villenave et vous souhaitez une scolarisation dans une école hors de votre secteur:

Vous devez remplir, avec le dossier d'inscription, une demande de dérogation. 

Une commission se réunit au mois de juin pour décider de l'affectation des élèves. Vous serez avisé du résultat, exclusivement par courrier.

 

* vous habitez Villenave et vous souhaitez une scolarisation hors des écoles de Villenave d'Ornon:

* dans une autre commune: vous devez solliciter un dossier de dérogation auprès de la mairie de la commune choisie. (se renseigner au préalable pour voir les modalités, chaque commune ayant son propre fonctionnement)

* scolarisation à domicile: vous devez chaque année à la rentrée faire une déclaration obligatoire en mairie (art. 2 & 3 du décret n°66-104 du 18/02/1966 et n° 99-070 du 14/05/1999). Joindre une attestation de l'organisme de scolarité ou courrier personnel si scolarisation parentale. Vous serez soumis à un contrôle pédagogique de la part des instances académiques.

 

* vous n'habitez pas Villenave d'Ornon mais vous souhaitez une scolarisation dans une école de la commune:

Lors de l'inscription vous remplirez une demande motivée de dérogation "hors-commune" à faire viser par le maire de votre commune de résidence.

Une commission se réunit au mois de juin pour décider de l'orientation des élèves. Vous serez avisé du résultat, exclusivement par courrier.

Par Service ENSEIGNEMENT - Publié dans : A LA UNE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 4 avril 2006

               

 Le service Enseignement à votre écoute:

Marie-Christine MALVAULT et Karen LANNIE (poste 6909 - fax 6904) assurent le secrétariat du service, c'est elles que vous devez joindre en priorité.

Danielle SUBERVIE (poste 6919) est chargée de la coordination du personnel municipal présent dans les écoles.

Béatrice PEES (poste 6912) est la Directrice du service.

Equipe coordonnée par Roger RECORS, Directeur général des services.

Le premier adjoint de la commune est l'élu de référence pour tout ce qui concerne les questions scolaires, il s'agit de Jean-Claude GUICHEBAROU.

L'équipe municipale est dirigée par Patrick PUJOL, maire et vice-président de la communauté urbaine de BORDEAUX.

 

Cette année scolaire est l'occasion pour l'équipe municipale de renouveler sa confiance dans le professionalisme des agents présents dans les écoles. Nous savons  les contraintes et les difficultés que vous pouvez rencontrer dans l'exercice de vos fonctions, sur le terrain, en direct avec les enfants, les parents et les enseignants.

C'est aussi l'occasion de rappeler le soutien apporté aux équipes enseignantes et la volonté municipale d'accompagner ces derniers dans leur tâche difficile. 

C'est, enfin, la possibilité d'affirmer notre souhait de faciliter la vie scolaire de nos petits villenavais et de leurs familles, dans le souci de s'adapter le mieux possible à l'évolution des pratiques, en ayant à l'esprit la contrainte des impératifs budgétaires (donner le maximum tout en limitant la pression fiscale).

Vous pouvez compter sur notre soutien en toute circonstance, et je vous engage à nous faire part de toute difficulté rencontrée. Vous savez que nous serons attentifs.

La communication sera le maître mot de cette rentrée. Ce " blog" (ecolesvo.over-blog.org) est un lien supplémentaire pour  permettre le dialogue entre tous les partenaires de la vie scolaire et pour puiser d'éventuelles informations ou nous faire part de vos remarques.

Nous souhaitons qu'il permette des échanges en dehors des traditionnelles réunions institutionnelles et que vous puissiez vous approprier cet outil. Dans le courant de l'année, vous y trouverez des informations diverses sur votre école (travaux, changement divers, mutations etc...), il y aura des communiqués divers, et vous pourrez y déposer toute information utile à tous et à toutes.

Pour qu'il soit vivant, chacun peut apporter sa contribution.

 

Par J.Cl. GUICHEBAROU/B.PEES - Publié dans : INFORMATIONS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 30 mars 2006

Que se passe-t-il pour les écoles en cas de grève dans la fonction publique ?

Les syndicats de la fonction publique déposent un préavis pour prévenir du type d'action. 

Comment permettre le respect de ce droit fondamental qu'est le droit de grève, tout en essayant de minimiser les désagréments pour les familles, et surtout pour que les élèves ne soient pas les principales "victimes" de cette action qui n'est pas dirigée contre eux ?

En préalable, il convient de bien connaître les tenants et les aboutissants:

L'école reste "ouverte" si au moins un enseignant est présent pour assurer l'accueil des élèves.

Les services municipaux fonctionnent si au moins deux agents sont présents en continu dans la journée, et si les enfants peuvent être remis à la suite sous la responsabilité du ou des enseignants (après la garderie du matin et après l'interclasse du midi).

L'agent de la fonction publique territoriale, de par les textes légaux,  peut faire grève de une heure à toute la journée, et nul n'est tenu d'annoncer par avance son choix de faire grève ou pas.

Il faut pouvoir assurer la fourniture des denrées pour le repas du midi, sachant que la cuisine peut être en incapacité de livrer les repas le jour de grève.

Pour cela, la municipalité doit:

Prendre attache auprès des directrices et directeurs d'écoles pour savoir si l'école sera ouverte, s'informer auprès des agents au cas par cas, et par école, pour connaître à minima les intentions de grève et voir si les services pourront être maintenus, prévoir la livraison anticipée (la veille au plus tard) des repas froids pour permettre aux enfants régulièrement inscrits ne pouvant être récupérés par les familles de déjeuner à l'école (la consommation de repas individuels fournis par les familles n'étant pas autorisée par les textes sauf dans le cadre d'un P.A.I. contractualisé).

En conséquence de quoi, en collaboration avec les syndicats locaux, les personnels et les enseignants, il a été décidé de maintenir les services municipaux partout où cela sera possible lorsque se présenteront des mouvements de grève.

En réponse à certaines interrogations, dans le cas de grève dans une municipalité, le maire ne peut pas réquisitionner les agents de service de la commune.

En effet, il appartient au maire , responsable du bon fonctionnement des services placés sous son autorité, de fixer la nature et et l'étendue des limitations à apporter au droit de grève en vue d'éviter un usage abusif ou contraire aux nécessités de l'ordre public. Cependant, le maire dispose de la faculté d'apporter des restrictions au droit de grève et de réquisitionner certains agents afin de préserver la continuité d'un service public essentiel, la grève engagée pour une journée dans le service de l'accueil ou de la restauration scolaire ne peut être regardée comme étant de nature à compromettre la continuité d'un service public essentiel. Dès lors, le maire ne peut légalement mettre en demeure des agents grévistes de ce service de se mettre à la disposition dudit service.

( CAA Marseille n° 01MA00258 du 13/12/2005, commune de Béziers)

Par Service ENSEIGNEMENT - Publié dans : INFORMATIONS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 10 janvier 2006

Si vous fréquentez la sortie des écoles de Villenave d’Ornon, vous n’aurez pas été sans remarquer ces derniers temps que le sujet brûlant de conversation tourne essentiellement autour de la restauration Scolaire.

L’équipe municipale n’attend certes pas un défilé de citoyens laudatifs dans les couloirs de l’Hôtel de Ville, elle a plutôt l’habitude d’y croiser des administrés confrontés à des problèmes particuliers qui viennent chercher légitimement une réponse ou un soutien auprès de ses élus.

Cependant, d’autres administrés peuvent être tentés de présenter des revendications allant au-delà de ce qui est raisonnable, or la revendication ayant des limites que la raison commande d’imposer pour la satisfaction du plus grand nombre, il nous a semblé intéressant d’éclairer d’une manière particulière le fonctionnement de notre Restauration Scolaire.

" Le plus grand nombre ", justement, nous amène à la définition étymologique du mot " cantine " : lieu où l’on sert des repas pour une collectivité d’individus…

La majorité des contribuables que nous sommes comprend bien que l’on ne peut servir de menus gastronomiques sans prix astronomiques, voir même des menus à la carte, et qu’il est difficile de satisfaire les exigences individuelles : bio, végétariens, végétaliens, sans porc, sans viande rouge, sans graisse, sans ceci, sans cela, tout en maintenant des repas " normaux " dans le cadre de l’équilibre alimentaire, et en limitant la tarification au plus juste.

Ce qui est envisageable dans nos foyers ou dans une collectivité qui ne sert qu’une centaine de repas par jour, on ne peut le réaliser aussi aisément dans une structure qui sert près de 2000 repas/jour rien que pour ses scolaires…

 

Il convient également de répondre à la totalité des exigences du Bulletin Officiel du ministère de l’Education Nationale et de la Recherche du 28 juin 2001 qui définit très clairement :

- la composition des repas servis en restauration scolaire ;

- les besoins en sécurité alimentaire,  http://www.education.gouv.fr/bo/2001/special9/note.htm

- les obligations de résultats (dont les protocoles liés aux allergies alimentaires) 

  Résultat : 

* une cuisine collective souvent épurée, conditionnée à privilégier le sécuritaire au gustatif ;

* normée puisque l’on y impose grammages journaliers, hebdomadaires, mensuels ;

* formatée puisqu’on y impose des cadres de contrôle et de surveillance, et les mises en œuvre techniques (liaison froide).

Le leitmotiv, c’est que la restauration collective doit rester un service que l’on utilise pour répondre à des besoins physiologiques vitaux et dont le volet gustatif ou original ne doit pas être un objectif en soi. D’ailleurs, ne nous serine t-on pas que c’est bien souvent le seul repas équilibré de la journée ? à croire que les repas familiaux ne comportent que des frites et des bigmacs !

On doit donc y déjeuner équilibré (exigences ministérielles), avec des aliments sains et choisis, au meilleur rapport qualité - prix (exigences parentales) en dans un minimum de temps (exigence des horaires et souvent ... des élèves eux – mêmes !).

 

Le rôle de la municipalité : répondre au plus près à ces critères.

 

 

 

 


  • Quelques indicateurs

 

¯ Nombre de repas fabriqués par les cuisines centrales de Villenave d’Ornon :

2002 : 292.301

2003 : 290.537

2004 : 324.375 

2005 : 339.996   

Les scolaires représentent en moyenne 80 % de la production.

 

 

Conclusion n°1 

le nombre de repas augmente, donc avec lui le nombre d’enfants bénéficiaires de la restauration. La moyenne des villes est de 50% à 60 % des scolarisés rationnaires,à Villenave d’Ornon, ce ratio est de 80 %.

 

¯ Exemples de tarifs facturés aux familles en 2005 dans quelques villes

représentatives de la C.U.B :

 

Ville > 100.000 hbts : de 0,37 à 2,86 Euros

Moy. Villes 50000 à 100.000 hbts : de 0,56 à 3,16 Euros

Moy. Villes < 50.000 hbts : de 0,42 à 3,00 Euros

Villenave d’Ornon (30.000 hbts) : de 0,15 à 2.25 Euros

 

Evolution des prix de la restauration scolaire à Villenave d’Ornon de 1995 à 2006

(en années scolaires) 

A partir du tarif normal payé par les Villenavais (et avant aide C.C.A.S) :

95/96 : 1.95

96/97 : 1.96

97/98 : 1.98

98/99 : 2.04

99/00 : 2.09

00/01 : 2.10

01/02 : 2.12

02/03 : 2.15

03/04 : 2.20

04/05 : 2.25

05/06 : 2.25

 

Sur cette période, l’augmentation constatée est de 1.04% par an, alors que les textes autorisaient jusqu’à 2.70% par an.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, la remunicipalisation du service (autrefois concession Sodexho) a permis une amélioration des prestations tout en conservant une maîtrise financière évitant une trop forte inflation de la participation des familles.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Qui paye combien ?

D’après une étude réalisée sur les inscriptions restauration scolaire en septembre 2005 :

1801 familles sont facturées à 2.25 Euros (90,23 % du total des inscrits).

6 familles sont facturées à 1.48 Euros (0,30 %)

29 familles sont facturées à 1.02 Euros (1,45 %)

19 familles sont facturées à 0.59 Euros (0,95 %)

95 familles sont facturées à 0.15 Euros (4,75 %)

auquel il faut rajouter 46 familles facturées hors Villenave d’Ornon à 3.00 Euros (2,32 %)

 

Le prix de revient calculé pour un repas est actuellement de 5.60€.

Les communes demandent généralement une participation des familles d’au moins 50%.

A Villenave d’ornon, ce devrait être donc 2.80€ TTC, nous sommes donc en dessous de 20%.

 

 

 

Conclusion N° 2

La restauration scolaire n’est pas chère à Villenave d’Ornon, et est même parmi les moins chères de la C.U.B

 

 ¯ Montants des investissements pour la restauration scolaire

   (hors mobilier des réfectoires)

2002 :   73207 Euros

2003 :   35816 Euros 

2004 :   11039 Euros 

2005 : 106552 Euros 

2006 :   61500 Euros (inscrits au budget Primitif) 

  

¯ Chaque année des sommes importantes sont consacrées à la modernisation et à l’entretien des cuisines centrales et de ses satellites, sans surcoût pour les usagers.

 ¯ De plus, on voit une nette amélioration de la qualité du service, des aménagements spécifiques créés pour accueillir les enfants atteints d’allergies, il suffit pour s’en persuader de consulter les compte–rendus de la commission spécifique " restauration scolaire ". 

 

 

 

 

Conclusion N°3

Sans pression fiscale supplémentaire, le service rendu s’améliore.

 


 

¯ Petite florilèges de questions/réponses :

Capacités des réfectoires :

elles sont réglementées par des textes clairs et imposées par un nombre maximum de places.

Des projets sont à l’étude pour agrandir les capacités d’accueil (ex: Jaurès, Michelet et Blum).

C’est pour cette raison que certains enfants (qui d’après le règlement ne devraient pas avoir accès à ce service) bénéficient quand même d’un accès partagé à ce service.

Les aménagements partiels ne sont donnés que lorsque la capacité ne permet plus d’accueillir de nouveaux bénéficiaires.

Les quantités de nourriture sont-elles rationnées ?

Les quantités minimales sont définies très précisément par les textes. Les cuisines prévoient cependant un % supplémentaire.

Cependant la présence d ‘enfants non prévus (par négligence ou par nécessité) pourrait influer sur les quantités livrées qui doivent être alors réévaluées en temps réel avec l’incidence financière qui en découle…

Mon enfant n’aime pas ce qui est servi à la cantine.

Il n’est malheureusement pas possible de proposer un service à la carte, au goût de chacun, d’abord parce que cela aurait un coût prohibitif, ensuite parce qu’existe l’obligation d’équilibre et de diversité alimentaire.

Et le bio à l’école, ce serait facile à mettre en place !

Faux. Outre l’incidence sur le coût des denrées, qui ne saurait être négligeable, le système d’approvisionnement des collectivités (par marchés globaux annuels) ne permet pas aux grosses structures (dont Villenave d’ornon) de trouver un prestataire capable d’approvisionner les cuisines centrales en quantité et en qualité de façon régulière.

Commander 2000 avocats bio est par exemple techniquement impossible.

Pourquoi dois-je payer dans le cadre d’un P.A.I si je fournis l’intégralité des denrées ?

Les P.A.I sont une contrainte (réglementée) qui nécessite des équipements spécifiques ( ex : micro ondes particuliers) puisque les denrées extérieures ne peuvent circuler par le même cheminement que les denrées livrées par les Cuisines Centrales.

De plus, il ne faut pas oublier le coût des personnels et des autres charges (fluides etc…)

Il semble normal qu’il y ait participation de l’usager, qui d’ailleurs peut être plafonnée à 50% du prix d’un repas au tarif normal.

Pourquoi n’y a t-il pas de repas spécifiquement sans porc à la cantine ?

Au delà du problème philosophique introduit par cette question, des problèmes matériels sont à prendre en compte :

- Les textes officiels ne font état d’aucune obligation pour les collectivités.

  • le système d’emballage collectif en vigueur interdit les conditionnements nécessitant des emballages spécifiques individuels (coût + temps de mise en œuvre, traitement des denrées, prévisions…).  
  • Il faudrait aussi pouvoir répondre aux autres demandes (un enfant peut préférer le plat de substitution proposé à son camarade dispensé du plat concerné). 
  • Il faudrait revoir toute la chaîne d’approvisionnement, le porc est par exemple présent dans les sauces froides, les enrobages, les gélatines, certains desserts (presque 80% des préparations alimentaires…).
  • Il est indéniable que la mise en place de repas différenciés apporterait une hausse sensible du prix général des prestations. Qui paierait alors ? la famille, l’ensemble des usagers, le contribuable… ?

Encore une fois, ce qui est possible dans une petite structure, modifie considérablement les choses lorsqu’il s’agit de le mettre en place à l’échelle d’une grande unité de production. Ceci dit, les menus sont étudiés pour limiter la présence d'éléments porcins et faire en sorte que chacun puisse trouver les éléments nutritifs nécessaires à chaque repas. Il n'y a pour s'en rendre compte qu'à analyser la grille des menus.

Pourquoi demander un certificat médical en cas d’absence ?

Essentiellement pour des raisons comptables : en effet le règlement précédent prévoyait un remboursement des repas après 4 jours d’absence (qui eux étaient facturés).

Pour minimiser la charge, ce délai a été ramené à 1 jour, remboursé sur présentation d’un justificatif, pour éviter que le service ne soit considéré (même s’il ne s’agit que d’une minorité) comme un self que l’on utilise à la demande.

Pour la plupart des familles qui ne sont pas astreintes au tarif maximum, la charge n’est cependant pas lourde.

C’est une avancée significative qui nécessite malheureusement une petite contrainte.

 

On l’aura donc compris, l’exercice délicat pour une gestion saine du service de restauration scolaire consiste à harmoniser au mieux:

  • le service apporté à l’usager à un coût moindre ;

  • Les contraintes techniques et financières.

au sein d’un équilibre fragile du fait de la multiplicité des paramètres

Modifier ces paramètres et c’est l’édifice entier qui s’en voit affecté.

Veillons donc à ne pas demander à ce service plus qu’il ne peut offrir, sauf à accepter d’en assumer les charges supplémentaires.

 ¯  Voir les menus mois par mois ? c'est possible sur le site municipal:

http://services-publics.villenavedornon.fr/   (onglets scolarité - restauration)

 

 

 

 

Par J.Cl. GUICHEBAROU - Publié dans : ENQUETE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 7 janvier 2006


 

Voici quelques photos de nos écoles villenavaises.

Photos prises par Régis Hazenfus, photographe municipal.

Vous avez de vieilles photos ou gravures de ces écoles ? Faites nous les parvenir, nous les publierons ici ...

Elémentaire Jules Michelet

Elémentaire Jules Ferry

Elémentaire Joliot-Curie

Elémentaire Jean-Moulin

 

Elémentaire Léon Blum

Elémentaire Jean Macé

Elémentaire Jean Jaurès

Maternelle Le Bequet

Maternelle La Cascade

Maternelle Jean Moulin

Maternelle La Fontaine

Maternelle Jean Jaures

Maternelle Delaunay

Maternelle Jules Michelet

Maternelle Jules Ferry

Maternelle Joliot-Curie

Par Service ENSEIGNEMENT - Publié dans : Spécial Parents et élèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 6 janvier 2006

CUISINE CENTRALE de VILLENAVE D’ORNON

29 avenue du Général Castelnau                                         Téléphone 05 56 75 69 22 

33140 VILLENAVE D'ORNON                                             Fax 05 56 75 69 90

________________________________________________________________________

Par Service ENSEIGNEMENT - Publié dans : Spécial Parents et élèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 décembre 2005

Ici les adresses internet des écoles et collèges de la commune ainsi que celles des administrations liées à l'Education Nationale, de façon à pouvoir les joindre directement...

INSPECTION DE L'EDUCATION NATIONALE

Circonscription de VILLENAVE D'ORNON-TALENCE ce.0331443p@ac-bordeaux.fr

ECOLES MATERNELLES

LAFONTAINE: ce.0332721d@ac-bordeaux.fr

LE BEQUET:  ce.0330314m@ac-bordeaux.fr

LA CASCADE: ce.0330315n@ac-bordeaux.fr

J.MICHELET: ce.0330316p@ac-bordeaux.fr

J.JAURES: ce.0331634x@ac-bordeaux.fr

J.MOULIN: ce.0331736h@ac-bordeaux.fr

DELAUNAY: E.Mat.AGDelaunay.VillenaveDOrnon@ac-bordeaux.fr

J.FERRY: ce.0332615n@ac-bordeaux.fr

JOLIOT-CURIE: ce.0332614m@ac-bordeaux.fr

ECOLES ELEMENTAIRES:

J.MICHELET: ce.0333125t@ac-bordeaux.fr

J.MACE: ce.0331383z@ac-bordeaux.fr

L.BLUM: ce.0331385b@ac-bordeaux.fr

J.CURIE: ce.0331387d@ac-bordeaux.fr

J.MOULIN: ce.0331473x@ac-bordeaux.fr

J.FERRY: ce.0332157r@ac-bordeaux.fr

J.JAURES: ce.0333007p@ac-bordeaux.fr

 

Par Service ENSEIGNEMENT - Publié dans : Spécial Parents et élèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 25 novembre 2005

          Propos recueillis lors d'un entretien avec Patrick PUJOL

 

Service Enseignement:  Qu'est ce que l'école pour vous ?

Patrick PUJOL:  C'est d'abord le lieu premier des apprentissages pour nos enfants. C'est aussi un peu le miroir de la cité, car avec près de 2500 enfants scolarisés, de nombreux usagers peuvent juger l'action de la Commune.

Service Enseignement:  Et la place de ceux qui y interviennent ?

Patrick PUJOL:  Difficile et complexe, même si travailler avec des enfants peut paraître enrichissant, enseignants et agents des écoles doivent sans cesse évoluer avec l'évolution de notre société moderne. De nouvelles pratiques pédagogiques plus étendues, des enfants moins faciles et des parents plus exigeants, un rôle social qui dépasse parfois la fonction, tout cela combiné avec de nouvelles normes techniques ou sécuritaires, et il faut en plus cohabiter professionnellement dans un cadre règlementaire mal défini, les écoles ayant un statut légal plutôt flou.

Service Enseignement:  Les écoles ne pèsent-elles pas trop sur le budget communal ?

Patrick PUJOL:  (rire) Si bien sûr, mais c'est une des compétences premières de la commune. Le souci à Villenave d'Ornon a été de partir de très bas, il a fallu revoir l'intégralité du foncier scolaire depuis 1995, (note du service: encore plus d'un million d'euros en investissement et fonctionnement à réaliser pour 2005) rehausser les dotations en fournitures scolaires (note du service: dotations x 3 depuis 1995), et améliorer les conditions de travail des agents.  En plus, de nouvelles charges s'ajoutent tous les ans comme l'informatique, les normes sécuritaires draconiennes, l'augmentation des demandes de transports (également pour les collèges), les nouvelles pratiques pédagogiques etc...

Service Enseignement:  Comment voyez-vous l'évolution du métier d'agent des écoles ?

 Patrick PUJOL:  Comme tout autre métier, il évolue et continuera d'évoluer, pour répondre aux besoins de la société: il faudra travailler en ayant à l'esprit l'évolution des normes, notamment dans le domaine de la restauration scolaire, la pluridisciplinarité des tâches (ATSEM), l'encadrement de plus en plus strict des enfants (responsabilité).

Service Enseignement:  Et l'image de l'agent des écoles ?

Patrick PUJOL:  Primordiale. L'agent des écoles est le reflet de sa commune. A travers lui, c'est la commune que voient ceux qui participent à la vie scolaire. Je suis donc très attaché à ce que cette image soit la meilleure possible, et que les agents restent conscients qu'ils sont au service des usagers, grands et petits, sans pour autant tomber dans l'excès.

Service Enseignement:  Que répondre à ceux qui affirment que l'on peut faire plus ?

Patrick PUJOL:  Et bien leur dire qu'ils ont raison. Malheureusement, lorsque l'on dirige une collectivité, il faut toujours avoir à l'esprit le souci des finances publiques, et l'utilisation rationnelle de l'argent que chacun apporte par sa contribution personnelle à travers les taxes locales en particulier. Le portefeuille de la Ville est comme celui de tout le monde, il n'est pas sans limite et il faut savoir répartir les fonds judicieusement.

Service Enseignement:  Vous parliez de l'évolution des pratiques pédagogiques à l'école, ces orientations ministérielles sont-elles accompagnées des finances nécessaires ?

Patrick PUJOL:  En règle générale les collectivités doivent se débrouiller seules pour financer les projets déclinés dans les écoles. Nous avons très peu de participations externes , on l'a bien vu dans le cadre de l'informatisation des écoles, mais c'est valable également pour les mises aux normes, les BCD, les équipements sportifs etc... Mais si nous n'y répondons pas, qui le fera ? On est bien loin de l'obligation réglementaire prévue par les textes (note du service: les lois sur l'éducation obligatoire de la fin du XIX°,  et toujours en vigueur (!) ne prévoient pour les communes que la mise à disposition des bâtiments et leur entretien, ainsi que la mise à disposition de personnel de service dans les maternelles).

Par J.Cl. GUICHEBAROU/B. PEES - Publié dans : INTERVIEW
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 novembre 2005

Qu'est ce qu'un blog ?

C'est très simple: en tapant l'adresse http://ecolesvo.over-blog.org/ du blog (que l'on pourrait désigner comme un mini site internet), vous accedez à un ensemble d'articles et d'informations à consulter.


Un blog est un site web interactif organisé sous la forme d'un journal et permettant la publication et le partage d'idées.
Le blog se situe à mi-chemin entre le site statique « traditionnel » et le forum de discussion. De la même façon qu'un site classique, un blog est administré par une ou un petit nombre de personnes ; et de la même façon qu'un forum de discussion, les visiteurs peuvent intervenir en commentant les articles déjà en ligne.

En vous inscrivant à la "newsletter", vous serez automatiquement informé des nouveaux ajouts sur le site. Pratique !


A quoi sert un blog ?

Un blog sert donc à publier des articles, des photos ou tout type de média, de façon à les rendre consultable par l'ensemble des internautes. Suivant les thématiques abordées, certains utilisent leur blog pour communiquer avec leurs proches, avec des personnes qui partagent les mêmes centres d'intérêts, et dans un cadre professionnel avec des clients ou des collaborateurs.


Quelle est l'origine du Blog ?

Le blog est le prolongement du site web personnel, et s'inspire des techniques d'interaction que l'on peut trouver sur des sites communautaires (forums et dérivés).Le mot Blog est la contraction de Web Log (weblog) qui peut être traduit par « journal sur Internet ».
Avant d'être accessible pour tous sous forme de plateforme toute intégrée, les premiers blogs étaient en fait des sites perso sur lesquels on pouvait trouver une rubrique « actualité » régulièrement nourrie.


Qui consulte les blogs ?

Tout dépend des thématiques abordées et de qui administre le blog. Certains blogs s'adressent à un public restreint : la famille, les amis, des clients ou des collaborateurs. D'autres blogs s'adressent à un public plus large : des internautes qui partagent un même centre d'intérêt, des internautes d'une même tranche d'age, des internautes d'une même région/ville, etc...
De façon plus générale, tout le monde peut être amené à consulter un blog, car les blogs abordent tous les sujets, toutes les passions, et toutes les problématiques. Certains blogs peuvent même être vu comme un simple passe temps. De la même façon que l'on peut regarder la télé en passant d'une chaîne à l'autre, on peut consulter des blogs en suivant des liens, et découvrir petit à petit ce véritable monde qu'est la blogosphère.


 
Les caractéristiques et avantages d'un blog

    Le premier avantage d'un blog est d'être administrable en ligne. Il suffit d'une connexion Internet pour pouvoir éditer les pages d'un blog et ajouter des articles. Un blog peut donc être construit petit à petit, depuis n'importe quel endroit.
    La mise en page se fait de façon totalement automatique. Il n'est absolument pas nécessaire de connaître le HTML puisqu'une interface très proche de celle des traitements de textes classiques permet de réaliser la saisie d'article en ligne
    Un blog est généralement organisé comme un journal, c'est à dire en classant les articles de façon anti-chronologique. Il est notamment possible de rechercher un article suivant la catégorie à laquelle il appartient, ou bien en fonction de sa date de mise en ligne.
    Un blog est un site complètement dynamique. Cela signifie que lorsqu'un article est ajouté, les menus, ainsi que l'arborescence sont automatiquement mis à jour.
Par J.Cl. GUICHEBAROU - Publié dans : MODE D'EMPLOI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 21 novembre 2005

Adresse @mail de l’élu : jclg@fr.st    

(Jean-Claude GUICHEBAROU, 1er Adjoint au Maire, délégations Administration Générale, Enseignement, Relations Internationales)

Adresse @mail du Service : service.enseignement@mairie-villenavedornon.fr

Adresse Internet de la Ville : http://www.villenavedornon.fr

Sur le site de la ville, on trouve bien entendu toutes les informations relatives à la vie de la Cité, mais également des informations pratiques, comme par exemple le menu des restaurants scolaires (rubrique scolaire).

Par Service Enseignement - Publié dans : INFORMATIONS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus